Pompeo félicite le gouvernement libanais pour sa détermination à lutter contre la menace iranienne

Le secrétaire d'État américain Mike Pompeo a fait l'éloge jeudi 15 août de l'engagement du gouvernement libanais à protéger le pays face à la menace posée par l'Iran et le Hezbollah, a rapporté vendredi le quotidien Arab News.

Cela s'est produit lors de sa rencontre à Washington avec le Premier ministre libanais Saad al Hariri.

Pompeo a rassuré al-Hariri sur "l'engagement des États-Unis à soutenir le Liban et ses institutions, à préserver sa sécurité et sa stabilité, et à répondre aux besoins du peuple libanais".

Il a également salué "l'engagement du Liban à fournir un soutien à plus d'un million de réfugiés syriens résidant sur son territoire".

Après la réunion, Hariri a remercié les États-Unis pour leur "soutien continu à l'armée libanaise" et a réaffirmé l'engagement du Liban dans la lutte contre le terrorisme.

Il a également noté le "soutien continu du Liban à la Conférence CEDRE (des investisseurs internationaux) et à son plan d’investissement, qui est indispensable à l’économie libanaise".

Lors de la conférence CEDRE qui s'est tenue à Paris en avril 2018, le Liban a obtenu des promesses de prêts de 10,2 milliards de dollars et de 860 millions de dollars de subventions, qui dépendent des réformes économiques.

Au cours de sa visite, al-Hariri a également discuté avec le sous-secrétaire à la Défense John Rudd des moyens de soutenir l’armée libanaise et les forces de sécurité, selon le bureau du Premier ministre.

Il a également rencontré des responsables du Trésor, dont Marshall Billingslea, secrétaire adjoint du Département du Trésor chargé du financement du terrorisme, à la lumière des nouvelles sanctions imposées par les États-Unis à l’encontre des responsables du Hezbollah.

Le 9 juillet, le Trésor a imposé des sanctions aux députés du Hezbollah Amin Sherri et Mohammad Hassan Raad, du Hezbollah, et à Wafiq Safa, haut responsable de la sécurité au Hezbollah, proche du dirigeant du mouvement, Hassan Nasrallah.

Les États-Unis accusent le Hezbollah d'avoir "utilisé ses membres au Parlement libanais pour manipuler des institutions afin de défendre les intérêts financiers et de sécurité du groupe terroriste et de promouvoir les activités malveillantes de l'Iran".

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