Les États-Unis ont annoncé lundi 22 avril qu'ils n'accorderaient plus d'exemptions de sanctions aux clients pétroliers iraniens, a rapporté l'AFP.
La Maison Blanche a déclaré que l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis s’efforceraient de combler le manque en pétrole afin que les marchés mondiaux ne soient pas secoués.
"Cette décision a pour but de ramener à zéro les exportations de pétrole iranien, privant le régime de sa principale source de revenus", a déclaré la Maison Blanche dans un communiqué.
"L’administration Trump et nos alliés sont déterminés à poursuivre et à étendre la campagne de pression économique maximale dirigée contre l’Iran afin de mettre fin aux activités déstabilisantes du régime qui menacent les États-Unis, nos partenaires et nos alliés, ainsi que la sécurité au Moyen-Orient", a-t-il souligné.
Huit gouvernements - l'Inde, la Chine, la Turquie, la Grèce, l'Italie, le Japon, la Corée du Sud et Taïwan - se sont vus initialement accorder une suspension de six mois des sanctions imposées par les États-Unis à l'Iran.
Les responsables américains ont déclaré avoir pour objectif d'étouffer les revenus iraniens afin de réduire l'influence régionale du régime iranien, notamment son soutien à des groupes militants tels que le Hezbollah au Liban.