Éducation

Un nouveau programme aide les élèves syriens et à risque à aller dans des écoles libanaises en versant une allocation mensuelle aux familles.


Le syndicat de l'université affirme que les 300 nouvelles nominations académiques ont été faites sous pression, pour faire avancer l'agenda politique des Houthis.


Des réfugiés syriens partagent leurs compétences professionnelles avec des jeunes jordaniens grâce à un programme qui profite aux deux côtés et renforce la cohésion sociale.


Certains des écoliers irakiens et syriens réfugiés qui se sont inscrits à la nouvelle école et au centre de formation professionnelle n'ont pas fréquenté l'école depuis plusieurs années.


Ce projet a pour but de fournir des opportunités d'éducation supérieure aux réfugiés syriens ainsi qu'aux jeunes Libanais dans les communautés qui les accueillent.


La décision de l'université de renvoyer des professeurs et des employés qui ne peuvent pas se rendre au travail est considérée par beaucoup comme étant orchestrée par les Houthis.


Près de 31 % des jeunes filles yéménites ne sont pas scolarisées, et la poursuite des violences aggrave la situation, selon l'UNICEF.


Dans un récent rapport, l'agence onusienne explique que la crise des salaires des enseignants se poursuit, alors que près de 75 % des enseignants du Yémen n'ont pas touché leur salaire depuis près d'un an.


Cette agence prépare le terrain pour que les enfants réfugiés réintègrent le système scolaire et prévoit la restauration des sites antiques.


En facilitant les formalités administratives requises, le royaume permet à des milliers d'enfants réfugiés de fréquenter ses écoles publiques.